« Vous m’avez donné une chance de survivre… et de revivre. »

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Une fraction de seconde et ma vie a complètement basculé. C’était le 20 février 2016. Ce jour-là, notre promenade en motoneige a tourné à la catastrophe. Personne ne savait si j’allais survivre. Et en toute franchise, tout aurait pu s’arrêter là si l’équipe de traumatologie du CHU de Québec-Université Laval, avec son expertise et son sang-froid, ne m’avait pas donné une deuxième chance.


Photo de la maison dans laquelle la motoneige a foncé; photo des ambulanciers qui transportent une civière devant la maison.

À 22 ans, je n’aurais jamais imaginé un avenir transformé comme ça... J’étais pleine d’énergie. Je menais toujours mille projets en même temps. Je courais cinq kilomètres presque chaque jour. J’enfilais les emplois en terminant mes études en éducation spécialisée. La vie allait vite et je la suivais sans me poser de questions.

Photo de Sarah-Maude sur sa motoneige.

Jusqu’à ce que cet accident me projette sur plus de 100 pieds contre la façade de ma propre maison. Après ça, il n’y a plus eu de temps ordinaire.

En salle de réanimation, une quinzaine de spécialistes se sont lancés dans une vraie course contre la montre pour me sauver. L’accident m’avait laissée avec un trauma crânien, des hémorragies, une vingtaine de fractures et une atteinte sévère aux jambes… Au total, il a fallu un mois de soins intensifs et de coma, deux mois et demi d’hospitalisation, près d’un an de réadaptation en institut et trois ans de réadaptation externe pour me sortir du pire.

Photos de Sarah-Maude dans son lit d'hôpital et en séance de réadaptation.

De ce long chemin, il me reste surtout des visages. Ceux de la centaine de soignants extraordinaires qui m’ont aidée à reprendre pied, un pas à la fois. Je pense au Dr Christian Malo, chef d'équipe et directeur de la traumatologie, qui m'a suivie dès mon arrivée à l'urgence et tout au long de mes soins, avec grande rigueur et attention. Ou encore au Dr Daniel Thauvette, chirurgien, qui a mis autant de cœur que d’expertise dans ses interventions. Chaque personne a mobilisé le meilleur de son humanité et de ses connaissances pour m’aider à retrouver une qualité de vie.

Photo de Sarah-Maude avec les médecins qui se sont occupés d'elle.

Dix ans plus tard, mon quotidien est bien différent.

Je me déplace en fauteuil roulant sur les longues distances et en béquilles pour le reste. Je vis avec des enjeux de mémoire et d’organisation qui m’ont forcée à renoncer à ma carrière en éducation spécialisée. Les douleurs neuropathiques me ramènent souvent à l’hôpital. Ma reconstruction se poursuit. Elle ne s’arrêtera peut-être jamais.

Mais ma vie n’est pas figée. Elle continue. Et elle est belle.

Photo de Sarah-Maude avec ses parents.

Quand je repense à la mort que j’ai frôlée et à tout ce que j’aurais pu perdre dans cet accident, c’est énorme… Rien de tout ça ne serait possible sans vous. Aujourd’hui, j’ai besoin de votre aide pour que d’autres personnes comme moi aient, elles aussi, une deuxième chance.

Photo de Sarah-Maude qui marche près de chez elle, en mars 2026.

Je vous invite à faire un don à la Fondation du CHU de Québec. Pour soutenir les équipes, leurs connaissances et leurs moyens d’agir quand chaque seconde compte. Et pour permettre à d’autres personnes comme moi de voir leur vie basculer… du bon côté.

Même si je garde de lourdes séquelles de mon accident, je regarde vers l’avenir avec une forme d’optimisme profondément ancré. C’est dans ma nature.

Ma vie continue d’évoluer, et dans la bonne direction. Je rêve qu’un jour, les avancées médicales me libèrent entièrement de mes douleurs, de mon fauteuil roulant et de mes béquilles.

Avec vous pour soutenir le meilleur de l’innovation avec le CHU et la Fondation, je sais que j’ai raison d’espérer.

À 32 ans, j’ai encore la vie devant moi, et c’est toute une deuxième chance.

Merci d’y contribuer par votre générosité.

Signature de Sarah-Maude.
Sarah-Maude
Patiente polytraumatisée,
sauvée par les équipes du CHU.


P.S. Un accident ne prévient jamais. Si je suis encore là aujourd’hui, c’est grâce à l’expertise et aux technologies de pointe du CHU, et à des personnes comme vous qui soutiennent la fondation. Votre don peut non seulement sauver d’autres vies comme la mienne. Il donne une chance inestimable de revivre. Donnez maintenant.

P.P.S. L’été arrive. On est déjà excités : le vélo, la baignade, la moto, le bateau… Profitez-en, et faites attention à vous, vraiment.


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Dernière révision du contenu : le 22 mai 2026

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