Coping religieux | du concept à la pratique

Image.


rTrouillet_portrait
Par Raphaël Trouillet – Septembre 2026

La religion peut guérir, soutenir… ou blesser. Le coping religieux aide à comprendre quand les croyances deviennent une ressource et quand elles aggravent la détresse. Mieux saisir ces mécanismes permet d’accompagner plus justement les personnes confrontées à la maladie, à la perte ou à l’épreuve.


En 2020, plus des trois quarts de la population mondiale s’identifiaient à une religion (Conrad et al., 2025) et la religion est aujourd’hui reconnue comme une ressource utilisée par une grande majorité de personnes avec une détresse psychologique (Pargament & lomax, 2013). Toutefois, une réalité bien plus complexe se cache derrière ces chiffres : pouvons-nous assimiler pratiques religieuses et spirituelles ? Est-ce que le recours à la religion pour faire face aux problèmes de la vie est toujours positif ? Existe-t-il une approche scientifiquement fondée pour expliquer des liens entre religion et santé mentale ? Dans la pratique, disposons-nous d’outils de mesure scientifiquement validés ? Quelles recommandations peuvent être formulées pour l’accompagnement des patients ?
 

De la religion au coping religieux

Malgré leur usage parfois indifférencié, spiritualité et religion se distinguent. La spiritualité peut désigner une recherche du sacré, une quête de sens orientée vers ce qui est perçu comme fondamental ou transcendant (Pargament, 1997). Elle se rapproche du trait de personnalité « transcendance » du modèle de Cloninger et al. (1993) qui désigne une tendance à dépasser sa condition individuelle. La spiritualité englobe la religion qui est définie comme un système de croyances et de pratiques observées dans une communauté. Elle se caractérise par un culte et des rites pour se rapprocher du divin, du sacré. Ces rites qui se peuvent organisationnels (Ex., services religieux) et non organisationnels (Ex., pratiques privées).
 

Dans le champ de la santé, l’intérêt n’est pas tant lié à la religion qu’à son utilisation pour faire face aux maladies et leurs conséquences : le coping religieux. Ce concept désigne l’usage des croyances et des comportements religieux pour prévenir ou alléger les conséquences affectives associées à des évènements stressants. Pargament a proposé ce concept à partir de la théorie du coping (Lazarus et Folkman, 1984) où les impacts des évènements de vie sur la santé mentale sont « amortis » par des ressources psychologiques. Le coping est l’un de ces amortisseurs correspondant aux efforts cognitifs ou comportementaux, mobilisés pour faire face aux demandes internes ou externes, rencontrés lors d’un évènement stressant (pour plus de détails, voir Rascle et Irachabal, 2001). Il désigne une utilisation active des croyances religieuses pour faire face à des évènements de vie comme, par exemple, utiliser la connexion avec le divin pour aider à concrétiser des projets en action. La religion est alors utilisée comme une ressource supplémentaire en remplissant cinq fonctions principales dans le coping religieux. La religion apporte :

  1. un certain contrôle et de maîtrise sur une situation difficile;

  2. un confort accru;

  3. une plus grande cohésion sociale;

  4. une signification à un évènement vécu;

  5. elle aide à réaliser des transformations de vie majeures.


Les relations entre la santé mentale, la spiritualité et la religiosité ont été l’objet d’une abondante littérature (Ex., Kœnig, 2009 ; Lucchetti et al., 2021 ; Dubey et al., 2025), et cet article se focalise sur le coping religieux et l’adaptation. Dans le modèle transactionnel du stress (Lazarus et Foklman, 1984), l’adaptation est un processus dynamique comprenant une phase d’évaluation (quelle est l’étendue de mes ressources psychologiques ? Quelle est ma perception des exigences de la situation ?) et une phase d’un choix stratégique de la solution pour réduire le stress (c.-à-d., les stratégies de coping). Ce processus évaluatif et décisionnel est contraint par un ensemble d’antécédents incluant notamment les caractéristiques du problème à résoudre et des facteurs psychologiques tels que la personnalité. L’utilisation des croyances et pratiques religieuses deviendrait un coping religieux face à certaines situations pénibles telles que le diagnostic d’une maladie à pronostic létal ou la perte d’un être cher. L’utilisation des croyances et pratiques religieuses pour gérer le stress va ensuite impacter l’évaluation de ses propres ressources.

De manière générale, l’emploi du coping religieux favorise une meilleure adaptation en augmentant le soutien social perçu, car la communauté religieuse offre à ses membres un soutien moral et spirituel. L’individu perçoit ainsi des ressources supplémentaires afin de gérer efficacement le problème (Koenig, 2008). Ce processus s’observe plus particulièrement lorsqu’un individu est confronté à des maladies pour lesquelles le sentiment de contrôle est faible. Par exemple, les patients souffrant d’un cancer s’adapteraient mieux à la maladie en gagnant un sentiment de contrôle religieux. La présence et l’évolution de la maladie seraient perçues comme influencées par Dieu et l’emploi du coping religieux peut conduire le patient à rechercher une relation plus forte avec Dieu, et ainsi gagner en contrôle perçu sur la situation (Zwingmann et al., 2006 ; Cousson-Gélie, 2005)

Cette première description du coping religieux peut laisser penser qu’une utilisation des croyances et pratiques religieuses a toujours un effet positif, mais ce n’est pas toujours le cas. Dubey et al. (2025) soulignent que des éléments fondamentaux de la religiosité tels que la croyance, l’amour, la peur ou la culpabilité peuvent contraindre le système cognitif de telle manière qu’ils diminuent sa flexibilité.
 
De plus, au cours de l’histoire de l’humanité, la religion s’est progressivement imprégnée d’une signification socioculturelle et elle est ainsi devenue un élément central d’une identité communautaire pouvant favoriser la détresse. L’usage de la religion pour s’adapter aux évènements aversifs peut ainsi avoir des conséquences contrastées sur la santé mentale. Nous distinguons un coping religieux positif d’un coping religieux négatif (d’autres auteurs distinguent un coping religieux d’entente d’un coping religieux de conflit). Pargament et collaborateurs sont à l’origine de la première distinction et l’on parle alors de patterns de coping religieux.
 
Le pattern religieux positif est associé à l’expression d’une relation sécurisante avec la religion. Elle permet à un individu de donner un sens à sa vie à travers ses croyances et renforce le sentiment de connexion spirituelle avec les autres. Face à une situation difficile, la religion est alors employée pour réduire ses inquiétudes ou pour trouver les forces nécessaires afin de résoudre le problème avec l’aide de Dieu. Ce pattern permet une augmentation du bien-être et du développement personnel face à des situations stressantes. Autrement dit, il favorise le « stress related growth » en permettant d’être non seulement résilient, mais aussi d’utiliser l’expérience stressante pour atteindre une transformation positive allant au-delà du niveau initial d’adaptation.
 
Ce phénomène s’observe chez cette patiente de 86 ans hospitalisée pour un covid long. Elle reçoit également une chimiothérapie pour un cancer du sein après avoir déjà vécu trois cancers. Malgré ses problèmes de santé, la patiente parle de son cancer avec beaucoup de sérénité. Elle a confiance en l’équipe médicale et elle n’exprime pas d’inquiétude (Ex., « je suis bien prise en charge » ; « je n’ai pas de douleur »). Par ailleurs, elle a récemment vécu plusieurs décès — dont celui d’un proche il y a quelques semaines. Bien évidemment, elle évoque ces décès avec beaucoup d’émotion, mais elle essaie de faire face et elle parvient à ne pas se laisser abattre. La religion apparait alors essentielle, car la patiente répète qu’elle prie beaucoup, que Dieu lui donne de la force en lui confiant ses chagrins. De plus, elle est investie dans sa paroisse et un prêtre lui rend visite. Ce cas illustre comme la religion peut être utilisée comme une source de soutien social et un moyen de garder une croyance dans ses capacités à faire face à des évènements de vie difficiles.
 
En revanche, le pattern religieux négatif repose sur une relation conflictuelle avec la religion. Celle-ci favorise une perception inquiétante de la vie et génère un sentiment de punition divine lorsque nous faisons face aux évènements de la vie. Au quotidien, cette forme négative peut prendre de multiples aspects. L’expérience d’évènements difficiles peut être alors interprétée comme conséquence d’une colère divine, d’un abandon de Dieu, mais aussi produire une remise en question du pouvoir divin qui augmente la détresse (Pargament et al., 2004). Ce phénomène a été observé chez des patients souffrant de cancer, et ce pattern prédirait même une réduction de l’espérance de vie chez des patients âgés médicalisés. Ce pattern a également un effet délétère sur l’épuisement et la qualité de vie d’aidants naturels de patients en phase terminale d’un cancer. Cet effet s’expliquerait par un moindre sentiment d’auto-efficacité et un plus faible niveau de soutien social perçu (Pearce et al., 2006).
 
Ce phénomène est observé chez ce patient de 35 ans qui souffre d’un cancer du poumon. L’équipe médicale est très rassurante quant au pronostic et à l’efficacité des traitements. Ce patient est homosexuel et il est originaire d’Afrique. Il vit aujourd’hui seul dans un centre d’hébergement pour demandeur d’asile. Il a toujours perçu la religion comme une aide pour s’adapter aux problèmes de la vie. Toutefois, sa communauté religieuse l’a rejeté en raison de son orientation sexuelle et il a subi des violences verbales et physiques pour le forcer à changer cette orientation. Aujourd’hui, il ne perçoit plus la religion comme une source de soutien, il ne croit plus en rien et il ne sait plus où trouver de soutien, car il n’a plus de famille et il a perdu ses amis en quittant son pays d’origine. Il présente une tristesse marquée malgré l’issue positive de sa maladie. Ce cas illustre bien le rôle de la communauté religieuse comme une ressource puissante pour s’adapter aux problèmes et de l’effet délétère pour la santé mentale d’une évaluation négative de la religion et de sa communauté.
 
En résumé, la religion, entendue comme un ensemble de croyances et de pratiques, peut être intégrée dans une compréhension psychologique globale d’un individu en s’appuyant sur des modèles tels que ceux de la psychologie de la santé. Ces croyances et pratiques peuvent devenir des ressources dont l’emploi à visée adaptative donne naissance au coping religieux. Toutefois, les relations entre coping religieux et santé mentale restent complexes. Elles dépendent de la manière dont la religion va être employée (patterns de coping religieux positif versus négatif) et des effets de ces patterns sur les autres dimensions sociocognitives de l’adaptation (ex., soutien social perçu, sentiment de contrôle, auto-efficacité).
 

Coping religieux | considérations pratiques

Le coping religieux n’est pas un simple concept, mais un construit psychologique mesurable avec des outils psychométriques appartenant à différentes catégories. La première utilise quelques items pour mesurer à quelle fréquence un individu se tourne vers le religieux ou son groupe religieux en situation de stress. Toutefois, ces questions ne portent pas spécifiquement sur le coping religieux.
 
Une seconde approche consiste à intégrer quelques items de coping religieux dans une échelle plus globale. La Way of Coping Checklist (27 items) comprend un facteur centré sur l’émotion dont un item renvoie aux croyances religieuses et un autre aux croyances transcendantales, mais cet outil ne repose pas sur un modèle du coping religieux à proprement parler. Le Brief COPE est un outil possédant une dimension de coping religieux qui est mesuré avec 2 items, toutefois la qualité de la mesure obtenue est questionnable (voir Doron et al., 2014). L’emploi de ce type d’outil peut sembler intéressant pour mesurer le coping religieux, car ils mesurent une grande variété de formes de coping avec un temps de passation relativement restreint. Toutefois, ces outils de coping général ne prennent en compte que certains aspects du coping religieux. Ainsi, ils ne rendent pas compte de la contribution particulière de la religion au processus de coping.
 
Une troisième approche porte sur une mesure spécifique du coping religieux avec des outils dédiés. Tous ces outils adoptent la conception du coping religieux, mais ils reposent sur différentes formes. Par exemple, le Religious Problem Solving scales comprend 36 items mesurant trois styles de coping religieux : le style de report (stratégies passives imputant la résolution du problème à Dieu), le style autodirigé (stratégies où l’individu résout activement le problème avec le soutien de Dieu), le style collaboratif (les solutions au problème dépendent aussi bien des choix de l’individu que de Dieu). Ces styles ne sont pas des patterns mais des regroupements de différentes formes de coping religieux. L’approche par patterns postule qu’un individu utilise conjointement plusieurs stratégies de coping appartenant au même pattern (par exemple, la recherche de soutien spirituel peut être associée à la recherche d’une plus grande connexion spirituelle). L’intérêt clinique de l’approche par patterns réside également dans sa distinction explicite entre un usage adapté (pattern positif) et un usage moins adapté (pattern négatif) de la religion en situation de stress. Le Brief RCOPE est un outil psychométrique très employé pour mesurer ces deux patterns. Il présente plusieurs avantages, car il est relativement court (14 items) tout en mesurant chaque pattern avec suffisamment d’items pour obtenir une mesure fiable et valide. Un autre avantage est la validation de la version française du questionnaire (Caporossi et al., 2018).
 
Toutefois, les outils psychométriques présentés ici relèvent d’un cadre d’évaluation spécialisé et ne sont pas proposés comme des instruments à utiliser directement par tous les professionnels de l’accompagnement. Leur intérêt, dans le contexte des soins spirituels, est plutôt de sensibiliser les équipes à la manière dont les croyances et pratiques religieuses peuvent soutenir ou fragiliser l’adaptation d’une personne confrontée à la maladie ou à la détresse psychologique.
 
En conclusion, au-delà de l’intérêt théorique du concept de coping religieux dans la compréhension du processus d’adaptation, cette notion possède un réel intérêt pour la pratique clinique. Cette approche fournit des arguments et des outils conceptuels pour intégrer des questions sur la religion et la spiritualité lors d’évaluation initiale des patients. Durant la réalisation de l’anamnèse, le modèle du coping religieux peut aider à identifier les ressources spirituelles des patients et, surtout, la manière dont ces ressources sont employées. Cela implique une attention particulière pour réaliser un repérage des manifestations spirituelles et religieuses. La littérature disponible insiste sur la distinction des notions telles que spiritualité, religiosité ou coping. Chaque notion met l’accent sur différents aspects tels que la fréquence de pratiques religieuses, la mise en œuvre stratégique de ces croyances et pratiques pour faire face à un évènement douloureux ou des traits de personnalité. Ainsi, le trait de personnalité « transcendance » est à prendre en compte dans la compréhension de l’adaptation psychologique durant le vieillissement (Trouillet & Gana, 2008).
 
Le coping religieux met en exergue l’importance d’une approche personnalisée en soulignant la singularité des croyances et pratiques de chaque patient. Ce n’est pas tant l’engagement dans les pratiques religieuses ou avoir des croyances religieuses qui vont influencer l’adaptation, mais leurs contenus cognitifs, leur intégration dans un système social et familial particulier. C’est donc une mise en perspective des croyances et pratiques religieuses dans un écosystème propre à l’individu qui permettra d’envisager la valeur adaptative de l’usage de ces ressources et de leurs conséquences sur la qualité de vie ou la santé mentale.
 

Références

Cloninger, C. R., Svrakic, D. M., & Przybeck, T. R. (1993). A psychobiological model of temperament and character.

Archives of general psychiatry, 50(12), 975–990. https://doi.org/10.1001/archpsyc.1993.01820240059008
Cousson-Gélie, F., Bruchon-Schweitzer, M., Dilhuydy, J.M., Irachabal, S., Lakdja, F., 2005. Impact du contrôle perçu, de l’attribution causale interne et du contrôle religieux sur la qualité de vie et l’évolution de la maladie de patientes atteintes d’un cancer du sein. Revue francophone de psycho-oncologie 4 (4), 288–291.

Doron, J., Trouillet, R., Gana, K., Boiché, J., Neveu, D., & Ninot, G. (2014). Examination of the hierarchical structure of the brief COPE in a French sample: empirical and theoretical convergences. Journal of personality assessment, 96(5), 567–575. https://doi.org/10.1080/00223891.2014.886255

Conrad, H., Stonawski, M., Tong, Y., Kramer, S., Shi, A., & Fahmy, D. (2025). How the Global Religious Landscape Changed From 2010 to 2020. Pew Research Center. doi: 10.58094/fj71-ny11.

Koenig, H.G. (2008). Medicine, religion and health. Templeton Foundation Press, West Conshohocken, PA.

Koenig H. G. (2009). Research on religion, spirituality, and mental health: a review. Canadian journal of psychiatry. Revue canadienne de psychiatrie, 54(5), 283–291. https://doi.org/10.1177/070674370905400502

Lucchetti, G., Koenig, H. G., & Lucchetti, A. L. G. (2021). Spirituality, religiousness, and mental health: A review of the current scientific evidence. World journal of clinical cases, 9(26), 7620–7631. https://doi.org/10.12998/wjcc.v9.i26.7620

Pargament, K.I. (1997). The psychology of religion and coping: theory, research, practice. Guilford Press, New York, NY.

Pargament, K. I., Koenig, H. G., & Perez, L. M. (2000). The many methods of religious coping: development and initial validation of the RCOPE. Journal of clinical psychology, 56(4), 519–543. https://doi.org/10.1002/(sici)1097-4679(200004)56:4<519::aid-jclp6>3.0.co;2-1

Pargament, K. I., Koenig, H. G., Tarakeshwar, N., & Hahn, J. (2004). Religious coping methods as predictors of psychological, physical and spiritual outcomes among medically ill elderly patients: a two-year longitudinal study. Journal of health psychology, 9(6), 713–730. https://doi.org/10.1177/1359105304045366

Pargament, K. I., & Lomax, J. W. (2013). Understanding and addressing religion among people with mental illness. World psychiatry: official journal of the World Psychiatric Association (WPA), 12(1), 26–32. https://doi.org/10.1002/wps.20005

Pearce, M.J., Singer, J.L., & Prigerson, H.G. (2006). Religious coping among caregivers of terminally ill patients. Main effects and psychosocial mediators. Journal of Health Psychology, 11(5), 743-759. doi: 10.1177/1359105306066629

Rascle, N. et Irachabal, S. (2001). Médiateurs et modérateurs : implications théoriques et méthodologiques dans le domaine du stress et de la psychologie de la santé. Le travail humain, 64(2), 97-118. https://doi.org/10.3917/th.642.0097.

Trouillet, R., & Gana, K. (2008). Age differences in temperament, character and depressive mood: a cross-sectional study. Clinical psychology & psychotherapy, 15(4), 266–275. https://doi.org/10.1002/cpp.580

Zwingmann, C., Wirtz, M., Müller, C., Körber, J., & Murken, S. (2006). Positive and negative religious coping in German breast cancer patients. Journal of behavioral medicine, 29(6), 533–547. https://doi.org/10.1007/s10865-006-9074-3
 



Raphaël Trouillet est professeur en psychologie à l’Université Paul-Valéry Montpellier 3, rattaché au Laboratoire de psychologie (EPSYLON). Ses recherches s’inscrivent dans l’équipe EPSYsanté avec un intérêt central pour les mécanismes psychologiques impliqués dans la santé et l’addiction. Ses publications portent principalement sur le stress, sa modélisation et ses déterminants, en particulier les interactions entre les ressources individuelles et les exigences de l’environnement. Il développe également des travaux sur les addictions, en mobilisant des modèles cognitifs et comportementaux issus de la psychologie de la santé. Il a été président de la Société française de psychologie et directeur du laboratoire Epsylon.


Commentaires



 

Voir les commentaires (1)
15 septembre 2026

Bonjour,
Je vous remercie pour votre analyse.
Lorsque j'étais aumônier protestant au CHU de Poitiers, j'ai pu aussi apprécié le soutien positif que la religion peut apporter à un patient.
J'ai aussi rencontré des personnes pour qui certaines croyances engendrait des comportements particuliers. Par exemple un homme qui était sûr que Dieu le guérirai et se refusait donc à dire au revoir à ses proches.... Pourtant il est décédé.
Votre article apporte de la lumière en ce qu'il met des mots sur les observations qu'on peut faire.
J'ai donc bien apprécié.
Cordialement, Jean-Louis MASSOT

Par jean-louis Massot

Dernière révision du contenu : le 8 septembre 2026

Signaler une erreur ou émettre un commentaire