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Greffe de rein : 9,7 M$ pour un projet de recherche auquel contribuent 2 chercheurs du CRCHU

27 avril 2018

Deux chercheurs du Centre de recherche du CHU de Québec-Université Laval, Dr Éric Wagner et Dr Sacha A. De Serres, sont au nombre des 70 scientifiques impliqués dans un vaste projet pancanadien de recherche ayant fait l’objet d’un investissement de 9,7 millions de dollars de la part de Génome Canada.

La greffe de rein constitue un véritable espoir de vie meilleure pour les patients atteints d'insuffisance rénale terminale, dans la mesure où elle permet accroissement du taux de survie et une qualité de vie améliorée. Par ailleurs, la greffe représente des économies substantielles pour le système de santé, lorsque comparée à la dialyse.

Malheureusement, chaque année, environ 500 Canadiens ayant bénéficié d’une greffe de rein souffrent d’une forme aiguë de rejet, soit le rejet médié par anticorps (AMR), provoquant ainsi la perte du greffon.

C’est ainsi que les technologies génomiques sont mises à profit dans le cadre du projet CanPREVENT. L’objectif : faire diminuer de 50 % le nombre de rejet. En effet, grâce aux technologies de la génomique il sera possible mieux assortir patients et donneurs, évaluer la réponse immunitaire pour prédire le rejet et prescrire une médication adaptée à chaque individu.

Ce faisant, le taux de succès des greffes s’en verra augmenté au bénéfice du patient et de ses proches, et le nombre de dialyses et de reprises de greffes s’en trouveront réduits, tout comme les impacts financiers que ces traitements impliquent pour le système de santé.

Dans le cadre du projet de recherche, les considérations juridiques, éthiques, sociétales et économiques de l'intégration de ces stratégies à la pratique clinique seront étudiées.

Dernière révision du contenu : le 18 mai 2018

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