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Donner le pouvoir aux femmes de mieux se protéger

15 janvier 2018

L'applicateur du condom invisible est percé de trous, ce qui permet au gel de s'étendre sur toute la paroi vaginale.

Il existe de multiples barrières à l’utilisation du condom masculin, dont la réduction de l’excitation ou des sensations, les allergies ou la volonté de l’homme à le porter. Néanmoins, de par leur anatomie, les femmes sont huit fois plus à risque de contracter une infection transmissible sexuellement ou le VIH que les hommes.

Plus encore, on dénombre plus de 80 millions de grossesses non désirées chaque année et 45 millions d’avortements, dont 19 millions ne sont pas sécuritaires.

Contrairement aux hommes, les femmes n’ont pas à leur disposition, à ce jour, un moyen de contraception qui les protège à la fois des infections transmissibles sexuelles et des grossesses non désirées.

Dans son édition de janvier 2018, le Journal of Obstetrics and Gynaecology Canada a publié l’article Empowerment of Women: Closing the Medical Technologies Gender Gap de Rabeea F. Omar qui traite de l’importance de donner le pouvoir aux femmes de se protéger adéquatement. C’est d’ailleurs le projet auquel se dévoue depuis maintenant près de 20 ans ce chercheur du Centre de recherche du CHU de Québec, en compagnie d’une équipe dont font partie notamment le Dr Michel G. Bergeron et Gary Kobinger.

L’équipe travaille actuellement sur un « condom invisible » qui, sous forme de gel, pourrait permettre aux femmes de prendre le contrôle de leur protection.

Pour consulter gratuitement l’article en ligne : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1701216317305996

Pour les abonnés du Journal of Obstetrics and Gynaecology Canada : http://www.jogc.com/article/S1701-2163(17)30599-6/fulltext

Dernière révision du contenu : le 26 janvier 2018

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